Les chansons de Gainsbourg des années 50 sont taillées dans le blues et sculptées dans le swing. Servis par un Impossible Quartet, les mots se mêlent aux notes pour devenir musique, parfois douce, parfois sauvage. Il faut dire que, de « Laetitia » à « Douze belles dans la peau », en passant par « Machins choses » ou « La recette de l’amour fou », le prisme est large et le terrain de jeu infini.